Pour toutes ces raisons, développées depuis 15 jours à travers ce blog, je fais le choix raisonné de voter utile, et donc, de voter BAYROU. Et vous ?
Dimanche, c’est à nous tous de décider de l’avenir de la France : ALLEZ VOTER !

"Je ne crois pas que l'on puisse dire que Nicolas Sarkozy mène une campagne droitière. Sa force est de s'appuyer sur un langage de vérité. Il a décomplexé la droite par rapport à des valeurs et des convictions qu'elle ne mettait plus suffisamment en avant".
« Kärcher en septembre, 200 000 adhérents en décembre. »
« Racaille, le vocable étant sans doute un peu faible. »
« Il y en a combien qui peuvent se permettre d’aller à La Courneuve ? Je suis le seul à être toléré dans ces quartiers. Je suis le seul ! »Faux ! Pendant cette campagne, Nicolas Sarkozy n’est jamais allé dans les quartiers.


Sur cette affaire de pédophilie, soyons clair : ce n’est quand même pas une idée extrêmement répandue que d’avoir envie de violer un petit garçon de 3 ans ! Qui osera me dire que chacun d’entre nous pourrait avoir cette idée ? Guy Georges qui viole et tue 12 femmes, qui osera me dire qu’il n’est pas malade ? Je n’ignore nullement qu’il y a sans doute une part d’acquis et que tout n’est pas dans l’identité. Mais si on conteste l’idée de cette identité, de ce terrain fragile, alors on conteste l’idée qu’on peut soigner et qu’on peut guérir. Je ne partage pas l’idée que, quand un jeune se suicide, c’est la faute de ses parents. Il y avait déjà une fragilité. Je ne partage pas non plus l’idée que le problème de l’autisme est un problème d’éducation. Dans les années 60, quand j’étais enfant, j’entendais ce jugement très choquant à propos d’un jeune qui était homosexuel : « sa maman l’a fait dormir dans son lit », « sa maman lui achetait des poupées »... On a fait litière de tout ce fatras. Il faut arrêter de culpabiliser, il y a des terrains fragiles. Dans un autre domaine, voyez pour la terrible maladie qu’est le cancer. Bien sûr, la cigarette donne le cancer, mais il y a des tas de gens qui fument deux paquets de cigarettes par jour et qui n’auront jamais de cancer, et d’autres qui ne fument rien, qui sont des fumeurs passifs, et qui auront le cancer, parce que leur terrain est plus fragile. Mgr André Vingt-Trois dit qu’il n’est pas d’accord avec moi. Eh bien moi, je ne suis pas d’accord quand on dit que l’homosexualité est un péché.
C’est une réalité trop souvent oubliée, la majorité oubliant les soucis de la minorité : ceux-ci doivent s’adapter au moule et vivre leur différence comme ils le peuvent, et quoi qu'on en dise, cela se passe toujours en silence.


Les Jeunes Populaires, toujours plus pathétiques, sont persuadés de servir au mieux leur candidat. Heureusement que le ridicule ne tue pas...
« Qui peut me dire que c'est normal d'avoir envie de violer un petit garçon de trois ans ? Quelle est la part de l'inné et quelle est la part de l'acquis ? »
« il y a des tas de gens qui fument deux paquets de cigarettes et qui n'auront jamais de cancer et puis il y a des malheureux qui ne fument jamais, et qui auront le cancer, pourquoi ? Parce que leur identité... il y a un terrain qui est plus propice et plus fragile ».
«Je ne veux pas qu'on complexe les parents : tout jeune qui se suicide ce n'est pas exclusivement la faute des parents, il y a un terrain»
Cette vidéo a été tournée par l’agence Point du Jour, dans le cadre de la réalisation d’un documentaire sur l’UNEF. Ces images ont été tournées de manière tout à fait déontologique.
La pépite du jour, c’est ce petit aperçu de l’humour de la porte-parole de Nicolas Sarkozy : elle aimerait bien manier le karcher … Quelle délicatesse pour cette jeune femme qui fut, rappelons le, conseillère de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur en charge de... l'immigration !!!!
Voilà ce qui arrive quand on prend n’importe qui juste pour accréditer sa thèse de la discrimination positive. Non militante et non formée à la politique, elle commet son lot de méga boulettes : c’est une bien digne concurrente de Jeanette Bougrab... ainsi qu'un parfait argumentaire anti-discrimination positive !
"incliner (...) à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions pas gérer cette pathologie".
"Il y a 1.200 ou 1.300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable".
Visite à la Croix-Rousse annulée pour "ne pas mettre en valeur la gauche" (Bertrand)
PARIS, 6 avr 2007 (AFP) - Xavier Bertrand, porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, a expliqué vendredi que la visite du candidat UMP dans le quartier de la Croix-Rousse à Lyon avait été annulée, la veille, pour ne pas "mettre en valeur la gauche et l'extrême gauche".
Cette annulation, alors que près de 200 personnes manifestaient leur hostilité à la venue de M. Sarkozy dans ce quartier lyonnais, avait été justifiée sur le moment par le candidat lui-même par "le retard de son avion".
M. Bertrand a reconnu lors d'un point de presse au QG de campagne du candidat UMP que ce retard n'expliquait pas tout : "Est-ce qu'on avait le temps d'y aller ? La réponse est oui, même si le temps était beaucoup plus limité. Est-ce qu'on voulait y aller? La réponse est non parce qu'on n'a pas vocation à mettre en valeur la gaucheet l'extrême gauche qui n'attendaient que ça", a-t-il dit. jmt/db/swi
Begag relate dans un livre ses relations avec Sarkozy, "mon ennemi de l'Intérieur"PARIS, 6 avr 2007 (AFP) -
Azouz Begag, qui a démissionné jeudi du gouvernement, relate ses relations exécrables avec Nicolas Sarkozy, qu'il baptise "mon ennemi de l'Intérieur", dans un ouvrage à paraître la semaine prochaine et dont l'hebdomadaire Marianne publie des extraits.
Les bonnes feuilles de ce livre, intitulé "Un mouton dans la baignoire" et édité chez Fayard, reviennent sur les émeutes urbaines de l'automne 2005.
Azouz Begag, qui était ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances dans le gouvernement Villepin, date de cette période le début de "la descente aux enfers". Pour avoir contesté l'emploi du mot "racaille" par Nicolas Sarkozy et "la sémantique guerrière" de son collègue de l'Intérieur, Azouz Begag affirme être pris à partie par les sarkozystes qui réclament sa démission, pour "absence de loyauté gouvernementale"."Il n'y connaît rien en politique (...) C'est le Beur de Villepin", disent de lui les ministres et députés sarkozystes, affirme-t-il.
Azouz Begag raconte notamment un rendez-vous en tête à tête avec Nicolas Sarkozy - où le ministre "joue le persécuté" - et surtout un coup de téléphone violent après des propos tenus à Marseille."Je ne m'appelle pas Azouz Sarkozy", avait-il déclaré, et "ce qui devait arriver arriva, un rocher me tombe dessus", raconte-t-il. Au téléphone, Nicolas Sarkozy "me passe un savon tellement incroyable que je ne peux m'empêcher de le consigner sur le champ", relate Azouz Begag, avant de citer l'ex-ministre de l'Intérieur : "Tu es un connard, un déloyal, un salaud ! Je vais te casser la gueule", aurait dit M. Sarkozy à Azouz Begag."
Le ministre de l'Intérieur m'a conseillé, dans une ultime menace, de ne jamais plus lui serrer la main à l'avenir, sinon il allait m'en cuire", ajoute l'ex-ministre.
Azouz Begag, qui soutient la candidature de François Bayrou pour la présidentielle, a indiqué jeudi vouloir "reprendre sa pleine liberté de parole". Selon Marianne, M.Begag a fait l'objet de pressions pour qu'il retarde la parution de son livre, mais a finalement décidé "de passer outre".
db/so/bma