« Kärcher en septembre, 200 000 adhérents en décembre. »
« Racaille, le vocable étant sans doute un peu faible. »
Lorsque Nicolas Sarkozy emploie des formules choc, c’est un choix délibéré et calculé.
Dans sa campagne, qu’il mène depuis 2002, rien n’est laissé au hasard : le candidat doit s’imposer, c’est à dire gagner des parts de marché sur ses adversaires.
Pour cela, il lui faut marquer les esprits. Malheureusement pour Sarkozy, c’est à tout prix.
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